Ce qu'on nous demande le plus souvent sur le séminaire collaboratif : format, budget, participants, et ce qui se passe si le collectif est tendu.
Vos questions
Douze réponses. Si la vôtre n'y est pas, écrivez-nous.
Qu'est-ce qu'un séminaire collaboratif ?
Un séminaire où le collectif produit au lieu d'écouter. Les participants travaillent sur les vrais sujets de l'organisation, en sous-groupes, avec des méthodes qui font émerger les désaccords utiles et permettent de trancher. Le facilitateur tient le cadre et le processus ; le contenu appartient au groupe.
En quoi est-ce différent d'un séminaire classique ?
Un séminaire classique est descendant : des slides, une tribune, un auditoire. Un séminaire collaboratif inverse le rapport : on y passe l'essentiel du temps à faire. C'est aussi ce qui le rend exigeant, car sans cadre solide un collectif livré à lui-même tourne en rond.
Combien de temps dure un séminaire collaboratif ?
Un, deux ou trois jours selon l'ambition. Une journée permet de poser un diagnostic partagé et quelques décisions, deux jours de construire une feuille de route, trois jours d'aller jusqu'au prototypage. Le format se décide au cadrage.
Combien ça coûte ?
Sur devis, après entretien de cadrage. Le budget dépend du nombre de participants, du format et du lieu. Les déplacements sont facturés au réel, sans marge.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui. Insuffle est basé à Deauville en Normandie et intervient dans toute la France, dans vos locaux ou sur un lieu choisi.
Combien de participants peut-on réunir ?
De 6 à plusieurs centaines. Le repère d'encadrement est d'environ un facilitateur pour vingt participants, avec des sous-groupes de sept, plus ou moins deux.
Que se passe-t-il si le collectif est tendu ?
Un climat tendu change la conception du déroulé, pas la faisabilité : plus de temps d'expression écrite avant les échanges oraux, une protection accrue de la parole minoritaire, et une règle de décision annoncée plus tôt.
Que doit produire un séminaire de direction ?
Un diagnostic partagé, un cap qui permet d'arbitrer, des priorités avec leurs règles de choix, une gouvernance explicite, et un engagement vérifiable avec des actions datées portées par des noms.
Comment faire tenir les décisions après le séminaire ?
Par des micro-actions à 48 heures, 72 heures et une semaine, puis un débrief à froid et un suivi par cycles de six à neuf semaines.
Quelle salle faut-il prévoir ?
Une salle où l'on peut travailler en sous-groupes, afficher au mur et déplacer les tables. Une salle de conférence en gradins est le pire lieu possible.
Combien de temps faut-il pour préparer un séminaire ?
70 à 80 % de la réussite se joue avant le jour J. La préparation comprend un entretien de découverte, souvent deux sessions de cadrage d'une heure, et le co-design du déroulé avec vous.
Qui anime le séminaire ?
Insuffle, cabinet de facilitation stratégique fondé par Yoan Lureault, facilitateur de terrain depuis quinze ans.
