Un séminaire réussi qui ne produit aucun mouvement est un séminaire raté. L'ancrage n'est pas une option de fin de prestation : c'est ce qui décide si le reste aura servi.
Pourquoi tout retombe
Parce que l'énergie d'un séminaire ne survit pas à la semaine qui suit. Les participants reprennent leurs urgences, et la feuille de route rejoint les intentions. Ce n'est pas un manque de volonté : c'est un problème de calendrier et de taille d'engagement.
Des micro-actions à 48 h, 72 h et une semaine
Des engagements assez petits pour être tenus, et assez rapprochés pour créer une dynamique. Une action à 48 heures n'a pas le temps d'être reportée. Trois échéances rapprochées créent une continuité que le premier point à trois mois ne crée jamais.
Le débrief à froid
Le débrief à chaud a lieu le jour même. Le débrief à froid a lieu quelques jours ou semaines après, quand le réel a repris ses droits. C'est le seul moment où l'on sait ce qui a tenu. Un séminaire qui n'a que le débrief à chaud n'a mesuré que la satisfaction.
Le suivi par cycles
Des cycles de six à neuf semaines, avec une feuille de route jalonnée. La durée n'est pas arbitraire : en dessous, on n'a rien de neuf à constater ; au-dessus, le lien avec le séminaire se distend.
